Dans un petit coin de Forks, un lundi douze octobre.
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Je m'éveille doucement. Ma tête est lourde et mes yeux me brûlent, j'ai encore trop versé de larmes hier. Même si je devrais, je n'arrive toujours pas à me faire à l'idée de la vie en dehors de tes bras. J'essai de faire du mieux que je peux dans la vie de tout les jours, mais tu as un jour été mon plus que tout, mon éternel. J'ai trop dur. Je me languis sous mes couettes, je ne veux pas sortir. Rien qu'a penser au froid qu'il fait dehors me fais frissonner. J'observe vite mon visage dans le miroir. Je ne me reconnais plus, je ne suis plus moi. Mes yeux sont gonflés, et tout rouges. De grosses cernes se sont dessinées en dessous, du à mon trop manque de sommeil. On dirai que mes lèvres sont figées, car je n'ai plus souris depuis longtemps. Je me laisse tomber sur mon oreiller, effrayer par cette horreur qu'est mon reflet. Mes paupières sont trop lourdes pour que je me retienne éveiller plus longtemps. C'est à ce moment que maman choisit de faire éruption dans ma chambre sans toquer. Elle le sait pourtant, que ça à le don de m'énerver. Je n'ose pas lui faire de réflexion car elle à l'air mal réveiller. Elle tire mes tentures d'un coup sec, exposant mon corps pâle à la lumière. Je suis ébloui et la luminosité me donne mal à la tête. Je râle, mais fini par me lever. Il est 7h06, une nouvelle journée commence sans toi, Un nouveau jour hors de tes bras.. Je me prépare au plus vite. L'apparence ne m'est pas de grande importance, depuis que tu n'es plus là pour me regarder. Je ne mange pas, comme d'habitude. Ma mère s'inquiète, je sais, mais je ne peux rien avaler. J'attrape vite mon sac et ma farde, et j'attends le bus dehors. Il fait un froid glacial. Heureusement, le bus ne tarde pas. J'appréhende de monter, car je sais que tu t'y trouves. Le bus s'arrette, je jette un rapide coup d'½il. Tu es là. Elle aussi. Tu ne me regardes pas, tu lui souris. J'ai la gorge nouée et les poings serrés, ça fait longtemps, mais je ne réalise toujours pas. Tu lui souris, tu la regardes, tu l'embrasses. Exactement comme tu l'avais fait, trois mois avant, avec moi.. Mes mains que tu tenais dans les tiennes, mon regard dans lequel tu plongeait le tiens, mes lèvres que tu éfleurais des tiennes, mon corps que tu emprisonnai sous ton étreinte et surtout, mon c½ur que tu faisait battre chaques secondes.. Je sens des perles chaudes rouler sur mes joues glacées, c'est plus fort que moi. J'aurai voulu pouvoir m'arretter pour pas que tu ne me vois. J'aurais voulu que tu me regardes, que je te vois m'offrir rien qu'un sourire. J'aurai voulu..